Un jour, une histoire: Yann Vandaneigen

Bonjour à tous,

Il y a deux semaines vous aviez découvert Eric Lienhard à travers le premier article de la rubrique « Un jour, une histoire ». Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir un autre membre très important du club de Triel, Yann Vandaneigen à travers un nouvel entretien très enrichissant:

  • Bonjour Yann, tout d’abord pourrais-tu commencer par te présenter et nous en dire un peu plus sur ta carrière dans le handball en tant que coach et joueur ?

Je suis née le 6 mai 1967 à la Garenne-Colombes. J’ai donc 53 ans et je suis un grand passionné de sport. J’en pratique depuis mes 6 ans.

J’ai seulement pratiqué du handball à travers l’association sportive du collège. Mais jamais en club car les clubs n’étaient pas aussi bien structurés qu’aujourd’hui. Je n’ai pas un bagage handballistique aussi étoffé qu’une personne ayant pu en faire en club, mais j’ai pu combler les lacunes que j’avais grâce aux différents conseils, et les aides des coachs avec qui j’ai pu travailler au sein du TCHH.

  • Pourquoi as-tu choisi le handball?

Pour commencer, j’étais footballeur, j’en pratiquais en club. Ensuite, je faisais également du handball, à l’association sportive du collège car mes copains y étaient. Cependant je suis arrivé au handball non pas par hasard, mais d’une part, car les valeurs sportives auxquelles je suis sensible sont présentes au handball. Et d’autre part, car le respect sur le terrain, ainsi qu’en dehors, on ne le retrouve de moins en moins dans d’autres sports aujourd’hui.

  • Depuis combien de temps es- tu au club de Triel?

Depuis une dizaine d’années, lorsque mon fils Corentin s’est inscrit au club.

  • Pourquoi as-tu choisi le club de Triel et pas un autre?

Parce que Corentin, avait des copains inscrits au club. J’ai donc choisi en parti grâce à Corentin qui y était, mais surtout par l’intermédiaire d’Eric et Philippe. De belles rencontres qui m’ont conforté dans mon idée d’aider au club. L’ambiance est formidable, ce ne sont pas de simples collègues avec qui je suis au contact des jeunes mais des amis.

  • Pourquoi es-tu entraineur?

Je me suis proposé et je voyais un club dynamique à Triel. Mais aussi le fait d’être redevable à être bénévole. En effet, les bénévoles ont eu une grande importance dans mon enfance et c’est grâce à eux que j’ai pu faire du sport. Je pense que leur présence est primordiale pour faire fonctionner le club mais aussi pour faire fonctionner beaucoup de choses dans la société. Etre bénévole me paraît être un juste retour des choses et quelque chose de normal et nécessaire. Je suis fier d’avoir un rôle et je suis motivé à continuer. J’ai une sensation de contribuer au bon développement. Je veux permettre aux jeunes de faire du sport, c’est fondamental pour la société, cela crée une cohésion sociale. Je suis épanoui dans ce rôle.

  • Quelle(s) catégorie(s) entraines-tu? 

Actuellement, je coach les -15 TCHH avec Maxence. Eric file un coup de main de temps en temps. Et auparavant, j’ai déjà fait du -9 ans jusqu’au -15.

  • Quels sont tes projets au club?

Mes projets sont surtout de continuer d’une manière ou une autre, de continuer le développement individuel et collectif chez les jeunes. Je suis satisfait car Maxence est un jeune que j’ai eu en tant que joueur, et qui maintenant m’aide à coacher. Les jeunes viennent spontanément donner un coup de main. C’est une grande fierté, ce qu’on a fait s’est avéré payant. Ce qui est en lien avec l’envie de passer la main progressivement aux jeunes, c’est le projet final.

  • Et enfin, quels sont tes meilleurs souvenirs au sein de ce club?

L’un de mes premiers souvenirs en tant que coach, était un match aux Mureaux (club qui venait de se restructurer à l’époque), ils n’avaient ni de ballons, ni de table de marque, ni de sifflet, ni de maillots, mais juste une équipe et un coach. On leur a fourni des chasubles et quelques ballons de match, le score a été noté sur un papier blanc.

De plus, les années avec Éric, une année champion avec la génération 2000/2001, car il y avait une cohésion que l’on retrouvait à la fois chez les parents et sur le terrain. Sacrée solidarité.

Enfin, le 6 mai 2017, le jour de mon anniversaire ! C’était un match de demi-finale de coupe des Yvelines face à plaisir chez eux. Alors qu’on perdait de 11 buts à la mi-temps, on a fini par gagner ce match aux tirs au but. Ce jour où je fêtais mes 50 ans ne s’oubliera jamais.

Pour finir, ma plus grande fierté, au-delà de mon investissement, c’est que j’ai gagné des amis au sein du club. Je trouve ça plus important que des victoires. Nous avons un beau club, les enfants sont dans un club où les bénévoles s’investissent pour le bien de tous.

 

Voilà, vous connaissez maintenant un petit peu mieux Yann, il fait parti lui aussi des personnes qui forment la structure du club et sans qui le club ne serait pas le même. On se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle histoire!

A la semaine prochaine les P’tits Loups!

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